je fus un beau salaud


Au lycée, je fus une tête parmis tant d'autres.Plutôt maigre, j'étais insignifiante.Faut dire que jétais aussi mal fagottée qu'une bonne bourgeaoise de drenier siècle. Je passais aussi inaperçue qu'un clochard qui mendit l'aumône. Je garvitais autour de monde dans un monde à moi.
J'étais un garçon et j'apprennais à devenir un homme. J'appris à mentir. Je passais maître dans l'art de faire les faux semblants. Je fus un beau salaud. Plutôt une belle salope. J'appris à consommer. Encor et encor. On m'enseigna coment prendre sans perdre. Comment dérober sans donner. Des sexes forts, j'en détruisis beaucoup. J'étais affamée, jamais rassasiée.
Mes besoins, on me les créait!
"Moi, me préocuper des autres????" Quel blaspheme!!
Devenir un homme, un pur , un dur; c'est se suffir à soi-même. Je l'apprenais très vite.
Aujourd'hui encore je peux affirme ; non sans ciller que je me suffis. Sans état d'âme.
Les autres ou toi n'êtes pour moi que des produits de consommation crées et sans cesse rénovés pour ma personne.
Cher lecteur, je peux comprendre que tu puisses suffoquer grâce à mon culot sans borne. Je comprends que tu puisses t'étrangler mais par pitié: Sois plus fort !
Ne me laisse pas t'ateindre, ça serait idiot de ta part...

# Posté le lundi 24 novembre 2008 11:51

Modifié le mardi 25 novembre 2008 11:24

L'allumeuse!!

Je me suis beaucoup cherchée, surtout depuis que je sais qu'il existe plusieurs monde dans le monde avec des langues, des visages qu'on ne peut dénombrer.
Mon reflexe, certes humain a d'abord été d'écouter mon entourage. En effet qui peut mieux vous connaître que votre propre entourage ?
On me jugeait garçon manqué, farouchement sauvage, folle, secrète, dominante ; d'autres sont convaincus de connaitre mon caractère, donc de e connaitre !

Mais en fait personne ne me connaît. Sauf une : moi ! Je me connais depuis ce jour ou je vis un rat me fuir dans le noir lors d'une nuit brumeuse de novembre. Maintenant je sais qu'en réalité je suis floue. Enfin, je me trouve après tant de sueur...

Je suis comme le brouillard. Je m'installe dans la vie avec une aisance déconcertante pour le commun des mortels. Mais regardez de près et vous verrez qu'en fait je ne suis pas là. En général, je bouscule les gens, je gène et je ne laisse pas indifférent. Je me fais haïr !
Je suis juste floue, insaisissable, a la fois perméable et imperméable
Beaucoup de chose me traverse, ou trouve sa place dans mon corps. Je suis pleine à ras le bord et pourtant ce n'est pas fini. Je suis comme vide a chaque fois.

-En avez-vous marre ?je parle beaucoup de moi, je le sais. Mais vous savez ?

-Non, je ne sais pas !

-Eh, bien je sais écouter aussi, voulez vous que j'arrête ?
Non, non... !Continuez ! J'aime a voir votre bouche pulpeuse remuez, c'est ç damner un saint... ! Parlez-moi de vous !

-Oh, mais vous me flatter, dis-je d'un air niaise tout en regardant mon verni rouge.



La suite prochainement...!

# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:39

J'aime le vieux et sa puanteur lourde....


Ne pas sombrez. Ne pensez qu'à lui, ne vivre que pour lui...être libre...
Ne surtout pas céder à mon obsession de faire faire l'amour de mon extension au papier vieux, décrépis, sucé par des puces.
J'aime le vieux et sa puanteur, lourde et profonde. Ce n'est un secret pour personne !

Non !
Je ne dois pas me laisser aller. Je ne dois pas être femme. Je dois veiller, c'est ma seule voix. Rester inaccessible. Froide comme un mort de trois jours. Mon regard doit rester terne, neutre et impassible.

Tant pis !

Je ne dois pas céder a l'obsession d'unir mon shnock et mon shnack. Je sais que je me cache, mais je ne dois pas céder, sous peine de sombrer dans une démence remarquable...

.........****
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:05

..mots sans suite!!!


L'image me revient
Nos mains sont nos liens

Dans le bruit du vent
Par le fil du temps

Chacune de mes nuits
Je ne pense qu'a lui

Ses mots de velours
Son regard m'entoure

Enfreintes malice
Pensées de délice
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 15:52

....Amazone du bitume

Amazone du bitume

Comme des compas
Des taillons aiguilles
Arpentent le monde


Portées par des femmes
Fortes et fières aguerries
Dans leurs tailleurs noirs

Ce sont des femmes qui
Font leur place en bataillant
Elles s'affirment du regard

Leurs costumes n'est qu'un
Bouclier contre les hommes
Et le monde fait pour eux !!

Pourtant dans ces femmes
Un c½ur bouge, cogne, une envie
D'amour et de tendresse les rongent

On peut penser qu'elles se renient !
Mais en réalité, elles ont un monde
En parallèle ou elles se dévoilent

Ce sont des têtes pensantes libres
Ce sont des femmes affranchies
Ce sont des prisonnières du système

# Posté le samedi 20 septembre 2008 18:16